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L'exquise Nouvelle

Pays

dimanche 18 décembre 2011

Batignolles Rhapsody


Ca claque non ?
Un chouette titre pour un polar..
Ben ça tombe bien, vu que c'en est un !
Et que c'est même le dernier-né de notre futur ex-vice-Président, Maxime Gillio !
L'est futé, le gars, car ce garçon, si, c'en est un, enfin y paraît, est un fan du groupe de rock anglais Queen. Cette année, cela fait déjà, vingt ans que Freddie Mercury nous a quittés, que cette voix charismatique du rock n'est plus...
Et Max a voulu, à travers sa grande passion qu'est l'écriture, lui rendre hommage, car l'ombre de Freddie plane sur ce bouquin...
"Qui veut vivre pour toujours ? Frédéric Pluton, sosie officiel de Freddie Mercury, n’a pas le temps de répondre, foudroyé sur scène, assassiné en direct sous les projecteurs d’une boîte gay parisienne. Très vite, les autres membres du groupe craignent pour leur vie. La journaliste Stella Poliakov se saisit de l’enquête mais elle ne s’attendait pas à ce que son propre passé refasse surface. Entre les frappés du show-biz et les démons de sa jeunesse, elle risque, elle aussi, de mordre la poussière."
Alors voilà, faut vous procurer la bête, qui sort aux éditions Krakoen, dite "la petite fabrique à polar"...
D'ailleurs, si vous ne connaissez pas cette maisons d'éditions, je vous invite à découvrir leur catalogue, où l'on trouves des gens formidables comme Paul Colize, Hervé Sard (notez ces noms, on en recausera d'ici quelque temps), Max Obione, Elisa Vix et tant d'autres...
Vous pouvez vous procurer le bouquin dans toutes bonnes librairies, auprès de Max, ou bien sur le site de Krakoën

Sinon, le même Maxime Gillio, en plus d'être :
-Écrivain
-Chroniqueur littéraire
-Exquimen
-Vice-Président de l'Association des Amis de San-Antonio (si si, encore un peu...)
est maintenant... roulement de tambour !!!

DIRECTEUR DE COLLECTION chez Ravet-Anceau!
C'est pas la classe d'avoir un pote comme ça ??
Un vrai passe-droit si tu te fais arrêter par les condés !
-J'connais Gillio !!
-Excusez-nous, Monsieur, vous pouvez circuler, et surtout saluez le père de Dacié et Marquet de notre part...
-J'y manquerai po...

Trêve de connerie, savoir que c'est un gars comme Max qui dirige une collection de polar ne peut que faire plaisir à ceux qui aiment le vrai polar, celui qui vous remue les tripes, qui vous empêche de pioncer, qui vous reste collé aux paluches. Connaissant, et partageant, les goûts du bonhomme, je peux vous dire que cela va être une collection à suivre, à lire et à collectionner !

Alors toutes mes félicitations, mon ami, de tout coeur, ça fait plaisir de voir un pote réussir, de voir que ça vaut le coup de poser ses couilles sur la table, en démissionnant d'un poste de l'Education Nationale pour pouvoir suivre ses rêves, parce que tu prouves que quand on croit en soi, en ses rêves, on peut y arriver.

Comment, ça fait lèche ??
Peut-être, un peu sûrement, mais puisque c'est ça, j'en remets une couche :
Avec ses deux complices Benjamin Berdeaux et David Boidin, il offre à tous les fêlés de littérature alternative, ceusses qui aiment les délires à la Queneau : SEPT PETITS NÈGRES, un mélange des "Dix petits nègres" d'Agatha Christie et Blanche-Neige et les 7 nains des frères Grimm.
Le but du jeu ?
Un point de départ : Une pièce. Autour d’une table, sept nains noirs. Sur cette table, le corps sans vie de Blanche. Tous les yeux sont rivés sur Armand Leprince qui vient de s’exclamer : "L'assassin est dans ces murs !"
Avec ça des auteurs de polar, des novellistes, des artistes doivent faire leur sauce...
Plutôt qu'un long discours, allez vous rendre compte par vous-même : 7PN



Sinon, là moi, je me bidonne, car mon bon Max, en plus des titres cités ci-dessus est aussi mon correcteur pour le blog, gentiment, avant chaque parution, il prend de son temps, pour me relire et corriger mes nombreuses fautes, il corrige, mais change jamais rien, j'ai l'entière liberté d'expression, mais là, c'est une correction qui doit un peu le gêner..

lundi 12 décembre 2011

Osez Joséphine !


Je l'ai déjà faite celle-là ?
T'es sûr ?
Ah, dommage, mais vu que, moi, tu m'connais, je ne ne recule jamais devant la facilité, et surtout j'aime Bashung, alors je la laisse...
Quand je dis osez, c'est même pas ça, faut y aller sur le blog de Joséphine, car elle vient de le refaire, une sorte de lifting, qui le rend plus agréable à lire, plus aéré, mais pas que...
De nouvelles rubriques sont apparues, comme ar exemple une mise au point sur les pseudos officiels, et les douteux des bouquinistes...
Elle nous y cause aussi de l'arrivée de notre commissaire préféré chez Pocket.
Puis je rappelle à tous et toutes, que vous soyez féru de San-Antonio, ou juste amateur, éclairé ou pas, qu'un concours est organisé chaque mois : "The San-Antonio Picture Tripping ", il vous suffit d'un peu d' imagination et de mettre en scène une couvrante de l'une des aventures de SANA, rapport à un lieu ou autre.
Vous envoyez ensuite votre photo à : ilslisentsana@live.fr et déjà vous êtes certains qu'elle sera publiée sur le blog, et être publié, c'est déjà la gloire, non ?
Ensuite un jury désigne chaque mois la photo gagnante, et l'heureux gagnant recevra un document collector de Frédéric Dard.
Enfin bref, comme disait Pépin, il est impératif que ce blog : ILS LISENT SAN-ANTONIO soit dans vos favoris...

Pis tiens, histoire de me faire plaisir aux esgourdes, et d'être en phase avec mon calembour du départ...

lundi 5 décembre 2011

CONFÉRENCE-BISTROT « SAN-ANTONIO » à Longwy par Raymond MILÉSI


« Ma femme n'avait qu'une chose positive : sa sœur. »
    Jeudi 24 novembre 2012, j'étais invité à Longwy (Meurthe-et-Moselle) pour une "conférence-bistrot" sur San-Antonio. Pourquoi ce titre ? Parce que la conférence en question se passait dans le café « L'Appartement », un lieu convivial et habitué aux animatins les plus diverses. J'avais appelé mon intervention (1h1/4) : « Les mots de San-Antonio ». Après un bref rappel de la vie de Frédéric Dard, j'ai donné lecture de plein d'extraits, du genre phrases détournées (v. par exemple celle qui est placée en titre de cet article…), expressions d'argot, réflexions et figures de style, en m'appuyant – pour ces dernières – sur mon bouquin Les Figures de San-Antonio (*). La soirée s'est terminée par un "Pouet-Pouet" san-antonien, jeu que le monde et ses dépendances nous envient ! On a passé une bonne soirée, les assistants comme moi, plongés dans un bain de San-Antonio, à recommander aux neurasthéniques. J'ai eu l'impression de porter la bonne parole, tout en faisant jubiler un public sympa. San-Antonio et le principe de la "conférence-bistrot" sont faits pour s'entendre !
    RM
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 (*) : toujours en vente 9,50 € sur le Site de l'Association des Amis de San-Antonio.

samedi 3 décembre 2011

Il en aurait pensé quoi, San-Antonio ?

Notre ami le Piton, dit "Fouille-presse" pour les intimes, nous offre chaque jour, à nous, heureux membres du forum des Amis de San-Antonio, tous les liens, les scans, les podcasts et que sais-je encore dès que notre bon Frédéric DARD est cité dans le texte.
Seulement, là, y a un article qui coince, le Piton l'a en travers la gorges, alors logiquement un python, ça se dilate la gueule pour pas que ça coince...
Et comme beaucoup, quand on est en colère, le mieux est de gueuler un bon coup, de crever l'abcès :


"En France (et sans doute dans le monde)  il est désormais impossible d’être critique, irrévérencieux ou de faire simplement preuve d’humour vis-à-vis des religions sans être qualifié d’islamophobe ou christianophobe. Sans être anticlérical, on peut constater que certains prennent la religion en otage pour faire valoir leurs idées,  en voilà un exemple:
 
Du 16 au 19 Novembre, le Service culturel de l’Université Paris-Sorbonne (Paris IV) organisait le 3ème Festival à haute voix, “Livres en tète” , au réfectoire des cordeliers à Paris 6°,avec Daniel Pennac dans le rôle du Président et Pierre Jourde dans celui du chef d’orchestre.
Le mercredi 16 étaient lus des textes de “faux rebelles”, des textes de pétroleurs d’opérette comme la littérature en regorge”, le jeudi des “récits fantaisistes”, le vendredi “des portraits” et le samedi...
Le samedi il y a bal, on danse, et entre deux pas de deux, on écoute les lectures. En l’occurrence des textes pornographiques de Boyer d’Argens, Pierre Louys, Sade, Verlaine, et Frédéric Dard.
Bon, il est vrai dans un premier temps, je me demande ce que Frédo fait là-dedans, je connais ses textes (il s’agit d’extraits de San-Antonio) je reconnais leur caractère grivois, mais quant à les qualifier de pornographiques, je suis étonné... Bon...
Mais mon étonnement ne s’arrête point là, lorsque que j’apprends que les organisateurs reçoivent des courriers menaçants de la part de catholiques pas contents du tout, indiquant que si de telles saletés étaient de nouveau lues dans le réfectoire d’un ancien couvent, il alllait y avoir des représailles avec agressions physiques et jets de bombes d’eau bénite.
Mais qui sont ces cons ? C’est mon Frédo qui les a énervés ? Ces culs serrés ne savent pas rire ? Non, certainement pas, Frédéric était catholique comme moi, sans doute beaucoup plus croyant que moi, et il a écrit de magnifiques pages sur le bon Dieu. Non ça ne vient pas de lui.
Alors le sujet peut-être, le sexe ? Ces catholiques-là ont des problèmes sexuels, mais vous remarquerez que tous les extrémistes religieux ont des problèmes sexuels et prennent en otage la religion avec leurs testicules. Cela se soigne avec un bon psy. Bon, donc ça ne vient pas non plus du sujet.
Bon, alors le lieu. Il faut dire que le réfectoire des cordeliers n’est plus un lieu consacré depuis des décennies, qu’il sert à toutes sortes de spectacles et qu’il ne s’agit pas d’une église ou d’un monastère, mais d’un bon vieux réfectoire. De multiples édifices religieux ont été vendus au cours des siècles, transformés, parfois en habitations où les rapports sexuels ne sont pas poursuivis ou interdits. Donc le lieu n’est pas en question.
Bon alors? Alors il n’y a aucune raison.
Enfin si il y a une raison qui consiste pour ces cons à se priver eux-mêmes de ceci ou cela, mais surtout à vouloir en priver les autres. Ils ne peuvent pas croire et nous foutre la paix, non, ce serait une offense, un blasphème. Mais pourquoi ne comprennent-ils pas qu’ils agissent ainsi au détriment de leur cause ?   "
 
Je comprends et partage la colère de mon ami, et je me demande ce que Frédéric en aurait pensé...
San-Antonio, je sais... 
 
 
 
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